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Une femme atteinte du syndrome des ovaires polykystiques apprend à aimer sa pilosité corporelle

Une femme atteinte du syndrome des ovaires polykystiques apprend à aimer sa pilosité corporelle

Life

Cette femme se nomme Leah Jorgensen, et elle rasait son corps depuis longtemps. Elle souffre du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) qui affecte les taux d’hormones d’une femme. Les femmes atteintes de ce syndrome produisent des quantités plus élevées d’hormones mâles. Entre autres, ce déséquilibre entraîne une croissance intense des poils sur le visage et le corps.

Chez Koalol, nous sommes inspirés par cette histoire et sa conclusion importante: ne laissez personne définir les normes de votre beauté.

#1 Enfant, j'ai été victime d'intimidation et on ne me considérait pas comme une fille

Le corps de Leah Jorgensen a commencé à changer quand elle était adolescente à cause d'un trouble hormonal. À partir de ce moment-là, elle se sentait terrifiée par les gens qui regardaient et devait porter des vêtements qui lui cacheraient «la honte et la gêne». Ses jambes, ses bras, sa poitrine, son dos, son ventre, ses épaules et son visage sont recouverts d'épaisses poils noirs.

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#2 Mon objectif quotidien pendant une longue période était de passer la journée sans que personne ne se rende compte à quel point j'étais poilue

Leah admet: "Parce que j'en ai tellement, c'était très difficile à cacher. J'ai développé un cas d'anxiété terrible et cela a vraiment nui à ma santé mentale." Elle avait une stratégie: se raser ou se cacher, mais c'était épuisant d'essayer de suivre cette idée. Elle passait de nombreuses heures à essayer, soit de raser, soit de se couvrir de cagoules et de se noyer dans la sueur. Elle était convaincue que rien, sauf une vie misérable et solitaire l'attendait, considérant que même son médecin avait été surpris quand ils se sont rencontrés.

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#3 Un accident bouleversant

Fin 2015, Leah a été heurtée par une voiture et forcée à se rendre à l'hôpital dans une ambulance. Pour sauver sa vie, les ambulanciers ont commencé à la déshabiller. Elle était terrifiée à l'idée de voir la peur ou le dégoût dans leurs yeux. Mais à sa grande surprise, leur réaction était différente: "Je me suis rendu compte que personne ne se souciait de ce à quoi je ressemblais…" Elle a subi une intervention chirurgicale et une thérapie à l'hôpital et s'en est sortie avec une nouvelle attitude face à ses problèmes et à sa vie: toutes ces émotions négatives qu'elle ressentait n'étaient pas liées à ses poils, mais à la perception des autres.

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#4 Je ne veux plus m'en séparer

L'acceptation était la première (et la plus difficile) étape sur la voie du changement. Voyez le changement de vie de Leah quand elle l'a parcourure avec succès. Voici une courte liste: elle a laissé tomber son rasoir, elle a cessé de porter des vêtements longs pour se cacher, elle a courageusement porté un bikini pour la première fois, elle a quitté son emploi en assurance et est retournée à l'université, elle a trouvé un nouvel emploi et travaille avec des enfants autistes, elle a commencé à sortir avec un homme qui l'aimait (et ses différences), elle a créé un compte Instagram et inspire les autres.

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#5 Rappelez-vous, vous n'êtes pas seul

Leah veut se faire entendre: «J'espère que partager mon histoire donnera du courage aux autres.» Toutes les personnes sont uniques et c'est normal.

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Source : brightside.me
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